CH: Finis les crucifix à l’école

La situation juridique en Suisse par rapport au crucifix dans les salles de classe est claire. Mais le droit doit être exigé par des parents courageux.

S’il y a des problèmes, veuillez vous adresser à notre secrétariat.

Lettre modèle

Madame / Monsieur

Mon enfant va à l’école …………………………………………., classe …… .

En référence au jugement du Tribunal Fédéral du  26 septembre 1990 (ATF 116 Ia 252) je vous demande d’enlever le crucifix dans sa salle de classe.

Ce geste n’est pas seulement un acte de tolérance envers les minorités d’une conception du monde, qui n’ont jamais eu le privilège d’accrocher leurs symboles dans les espaces publics. Il montre surtout, que l’Etat et la religion doivent être séparés dans une société démocratique.

Je ne souhaite pas, que mon enfant soit enseigné sous le crucifix qui est un symbole de la mission chrétienne.
Au-delà il est important que la certitude des enfants de leur liberté et de l’égalité de droit de toutes les conceptions du monde soit renforcée (art. 15 const.)  Cela se concrétise entre autre dans une salle de classe neutre par rapport aux religions.

Meilleures salutations

Ct. LU

12.10.2010 A Triengen l’école primaire a finalement accepté la décision du Tribunal Fédéral de 1990 – les crucifix dans la salle de classe de deux enfants seront décrochés.

Ct. VS

8.10.2010 A Stalden un prof a été licencié à cause d’un conflit sur le crucifix

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3 réponses à “CH: Finis les crucifix à l’école”

  1. Max dit :

    Des collabos de l’islam voilà ce que vous êtes!

  2. Eddie Mabillard dit :

    Et d’autoriser les filles bâchées à l’école c’est quoi? autorisation du TF.
    alors le jour ou toutes les idéologies seront sur pied d’égalité j’enverrai une de ces lettres.
    Max a raison vous êtes des suppôts de l’islam.

  3. Raymond dit :

    POURQUOI DIEU N’INTERVIENT-IL PAS?
    Enfin, la vérité passe à la télévision nationale. La fille de Billy Graham donnait une entrevue à l’émission « The early show » et Jane Clayson lui a demandé : « Comment Dieu a-t-il pu laisser quelque chose de ce genre arriver? »
    Et Ann Graham lui répondit de façon profonde et perspicace : « Je crois que Dieu est profondément attristé par tout ceci, tout comme nous; mais cela fait des années que nous lui demandons de sortir de nos écoles, de sortir de notre gouvernement et de sortir de nos vies. Et, comme Dieu est un gentleman, je crois qu’il a simplement fait ce que nous lui demandions. Comment pouvons-nous espérer sa bénédiction et sa protection si nous lui demandons de nous laisser tranquilles? »
    Je sais qu’il y a des milliers de courriels qui se promènent sur le net en regard des événements du 11 septembre, mais ceci nous fait réfléchir. Si vous n’avez pas le temps, au moins lisez ceci en surface, en fin de compte ceci devrait nous porter à réfléchir. En lumière des récents événements… attaques terroristes, fusillades dans les écoles, etc.
    Voyons voir. Je crois que ceci a commencé quand Madeline Murray O’Hare (elle a été assassinée, son corps a été trouvé récemment) a déclaré qu’elle ne voulait pas de prière dans les écoles, et on a dit O. K.
    Ensuite quelqu’un a dit qu’il était préférable de ne pas lire la Bible dans les écoles… la Bible qui dit « tu ne tueras point, tu ne voleras point et aime ton prochain comme toi-même. Et on a dit OK.
    Ensuite, le Dr Benjamin Spock a dit qu’on ne devrait pas donner de fessée à nos enfants lorsqu’ils manquent de discipline, parce que cela pourrait déformer leurs jeunes personnalités et endommager leur estime de soi (le fils du Dr Spock s’est suicidé). Et nous nous sommes dit qu’un expert sait certainement de quoi il parle, alors on a dit, OK.
    Ensuite quelqu’un a dit que les professeurs et les directeurs d’école ne doivent pas discipliner nos enfants lorsqu’ils manquent de discipline. Et les administrateurs scolaires ont dit qu’aucun membre de la faculté de cette école ne doit toucher un étudiant lorsqu’ils manquent de discipline parce que cela nous ferait une mauvaise publicité et nous ne voulons pas de poursuites judiciaires. (Il y a une grande différence entre la discipline et le fait de toucher, battre, gifler, humilier, etc.). Et on a dit, OK.
    Ensuite quelqu’un a dit, laissons nos filles se faire avorter si elles le veulent, sans le dire à leurs parents. Et on a dit, OK
    Ensuite un sage membre d’une commission scolaire a dit, étant donnés que les garçons sont ce qu’ils sont et qu’ils vont le faire de toutes façons, donnons-leur tous les condoms qu’ils veulent, pour qu’ils s’amusent autant qu’ils le veulent, et ils n’auront pas à le dire à leur parents, puisqu’ils pourront se les procurer à l’école. Et on a dit, OK.
    Ensuite des membres de notre gouvernement élu ont dit que peu importe ce qu’on fait dans nos vies privées, du moment que cela n’affecte pas notre travail. Et, en accord avec cette affirmation, on a dit que peu importe ce que toute personne, incluant le Président, fait en privé, du moment que j’ai mon emploi et que l’économie roule.
    Et quelqu’un a aussi dit « imprimons des revues avec des photos de femmes nues et appelons-ça une désignation saine et réaliste de la beauté féminine». Et on a dit, OK.
    Et quelqu’un d’autre a poussé cette appréciation un peu plus loin et a publié des photos d’enfants nus et les a rendues disponibles sur internet. Et on a dit, O.K., ils ont droit à leur liberté.
    Ensuite l’industrie du divertissement a dit produisons des émissions de télévision et des films blasphématoires, qui montrent violence et sexe illicite. Enregistrons de la musique qui encourage le viol, la drogue, le meurtre, le suicide et les thèmes sataniques. Et nous avons dit, ce n’est que du divertissement, cela n’a aucun effet négatif et puis de toutes façon, personne ne prend cela au sérieux, alors, allons-y.
    Et nous nous demandons pourquoi nos enfants n’ont pas de conscience, comment il se fait qu’ils ne connaissent plus la différence entre le bien et le mal, et pourquoi cela ne les dérange plus de tuer des étrangers, leurs copains de classes et eux-mêmes.
    Peut-être que, si on y pense suffisamment et assez longtemps, on peut trouver la réponse. Il se peut que cela ait un grand rapport avec « ON RÉCOLTE CE QUE L’ON SÈME. »
    « Cher Dieu, pourquoi n’as tu pas sauvé la petite fille qui a été tuée dans sa classe? » Sincèrement, un étudiant inquiet.
    La réponse : « Cher étudiant inquiet, Je n’ai plus le droit d’être dans vos écoles. » Sincèrement, Dieu.
    C’est drôle de voir à quel point il est facile de se débarrasser de Dieu et ensuite se demander comment il se fait que notre vie soit devenu un enfer. C’est drôle de voir à quel point on croit ce qui est écrit dans les journaux mais qu’on doute de ce qui est écrit dans la Bible.
    C’est drôle de voir combien tout le monde veut aller au paradis, pourvu qu’il ne faille pas croire, penser, dire ou faire ce que dit la Bible.
    C’est drôle de voir quelqu’un dire « Je crois en Dieu » mais suivre Satan, qui, au fait, « croit » en Dieu, lui aussi.
    C’est drôle de voir combien il nous est facile de juger mais aussi difficile d’accepter de l’être.
    C’est drôle de voir combien de blagues on peut envoyer par e-mail, et elles se répandent comme de la poudre mais quand on commence à envoyer des messages qui parlent du Seigneur, on y pense à deux fois avant de le partager.
    C’est drôle de voir à quel point les messages obscènes, crus, et vulgaires passent aussi librement dans le cyberespace, mais les discussions publiques sur Dieu sont bannies des écoles et des lieux de travail.
    C’est drôle de voir combien une personne peut être aussi zélée pour Christ le dimanche, et être tout aussi invisible le reste de la semaine.
    Riez-vous?
    C’est drôle de voir que lorsque vous viendrez pour diffuser ce message, vous ne l’enverrez pas à beaucoup de personnes de votre carnet d’adresses, parce que vous n’êtes pas sûr de ce en quoi il croient, ou bien ce qu’ils penseront de vous pour leur avoir envoyé.
    C’est drôle de voir combien je peux m’inquiéter davantage de ce que les autres pensent de moi que de ce que Dieu pense de moi.
    Pensez-vous ?
    Ann Graham.

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