Archive pour la catégorie ‘Crucifix’

Ct. VS: Narcisse Praz gagne le Prix Libre Penseur 2014, Jean Luc-Ador des œillères en or

Dimanche 25 janvier 2015

Le dernier week-end, Valentin Abgottspon et Marcel Theler, les présidents de la séction valaisanne des libre Penseurs étaient très fière d’avoir l’occassion à honnorer Narcisse Praz avec le “Libre Penseur” pour l’année 2014 (Enregistrement sonore). Narcisse s’est remercié avec quelques mots bien choisis (Enregistrement sonore).

(Lire la suite…)

Non à une protection constitutionnelle des symboles chrétiens!

Samedi 10 mars 2012

Communiqué

C’est avec étonnement que l’Association Suisse des Libres Penseurs a pris connaissance du vote du conseil national sur l’initiative parlementaire d’Ida Glanzmann qui vise à garantir par la constitution la présence dans l’espace public des symboles de l’Occident chrétien.

L’initiative est motivée par la demande d’un père libre penseur  qui était  intervenu auprès de l’école pour que le crucifix accroché dans la classe primaire de ses deux enfants soit enlevé. L’ASLP exige que l’arrêt du tribunal fédéral jugeant déjà en 1990 en conformité avec l’art. 15 de la constitution soit appliqué:

1. L’apposition du crucifix dans les salles d’école primaire viole le principe de la neutralité confessionnelle de l’enseignement (art. 27 al. 3 Cst.).
2. Selon l’article 27 al. 3 Cst. (modif.) l’état ne doit pas privilégier une confession ni s’identifier avec la religion de la majorité ou d’une minorité. Il est tenu à la plus stricte impartialité envers les croyances et convictions de ces citoyens.

Distinction entre lieux et espace publics:

Lieux publics
C’est surtout dans les institutions où l’état manifeste son pouvoir souverain – administrations, tribunaux, écoles, hôpitaux – ou quand les services sont financés avec les impôts généraux que l’obligation de neutralité devient particulièrement importante.

Espace public
En général les symboles religieux dans et en dehors de la zone constructible doivent être autorisés par le bureau compétent. Il convient de répondre à de telles demandes avec circonspection. Si les symboles religieux ne posent aucun problème dans les lieux de culte, ils n’ont aucune raison d’être ailleurs dans l’espace public. A l’exception des cas où ils font parti du patrimoine bâti protégé les symboles religieux  ne devraient être remplacés qu’après un examen objectif.

L’Association Suisse des Libres Penseurs s’atttend que le conseil des états enterre l’initiative Glanzmann et suive les recommandations des commissions respectives.

Berne, 10 mars 2012
FVS – ASLP

Neutralité religieuse de l’état, garantie de paix

Vendredi 14 octobre 2011

Une commission du Conseil des Etats a refusé de donner suite à une initiative parlementaire d’Ida Glanzmann (PDC/LU), visant à inscrire dans la Constitution « l’autorisation des symboles de l’Occident chrétien dans l’espace public. » Par 8 voix contre 3, la commission a ainsi désavoué son homologue du National, qui avait apporté son soutien au texte d’une courte majorité. « Accorder une place privilégiée au christianisme pourrait mettre en péril la paix religieuse de notre pays », a-t-elle estimé. Le dossier retourne à la commission du National. Si celle-ci devait maintenir sa position, les plénums trancheront.

Fonte: tsrinfo.ch

Crucifix: L’UDC Valaisanne en veut un dans chaque salle de classe (Nouvelliste)

Jeudi 17 février 2011

Le Nouvelliste du jeudi, 10 février 2011, page 1 (titre) et 21.

Le postulat se trouve aussi sur la partie allémanique du site web de la section valaisanne.

Document

Nouvelliste: Des ennemis de la Constitution dans la Justice et la Politique (Peter Bodenmann)

Mercredi 16 février 2011

Paru dans le Nouvelliste du lundi, 14 février 2011, à la page 2, Peter Bodenmann a écrit un text pour la rubrique “L’invité”.

Des ennemis de la Constitution dans la Justice et la Politique

Un avis de droit de 45 pages du professeur bâlois Markus Schefer en matière de crucifix avait établi que l’enseignant Valentin Abgottspon avait été licencié injustement. Qu’il n’avait pas porté atteinte à la Constitution. Non. Ceux qui ont porté atteinte à la Constitution sont la commission scolaire régionale, le conseiller d’Etat en charge et, malheureusement, le conseil d’Etat unanime.
Lors des dernières élections, le PDC disposait encore de 44% des voix. Cet automne, ce sera 3 à 4 % de moins. Parce que l’UDC progressera dans le Haut-Valais. Et ce faisant, il aidera peut-être la gauche à arracher un deuxième siège au Conseil national. Malheureusement, la justice valaisanne reste toujours composée de manière anti-constitutionnelle. Tous les partis devraient être représentés en fonction de leur poids électoral. Maintenant comme toujours, ce n’est pas le cas.

Dans le cas Abgottspon le Tribunal cantonal valaisan n’a pas non plus donné d’effet suspensif au recours, malgré l’avis de droit Schefer à disposition. Cela n’a aucun sens puisque, même en cas de victoire, Valentin Abgottspon n’aura droit qu’à un dédommagement.
En dernier lieu, cette décision signifIe que les amis de la Constitution doivent être exclus par des ennemis de la Constitution qui ne seront pas dérangés. A la fin de l’exercice, les contribuables valaisans devront payer pour les fautes commises par les ennemis de la Constitution. Ils devront payer pour la faute de la commission scolaire, pour la faute du conseiller d’Etat Claude Roch et pour la faute du conseil d’Etat unanime.

Entretemps, les minorités sont devenues la majorité en Valais. La nouvelle minorité, c’est le PDC. Sauf que quelques élus ne
semblent pas avoir compris cela. C’est pourquoi les représentants des anciennes minorités au Conseil d’Etat n’émettent pas un seul murmure, même fatigué, dans l’affaire Valentin Abgottspon.
Au contraire: ils collaborent à l’éviction d’esprits critiques hors du canton. Les amis de la Constitution doivent émigrer. Ils connaissent le même sort que de nombreux radicaux et socialistes, au cours des siècles passés. L’histoire se répète comme une farce. La nouveauté, c’est que le radical et la sociale-démocrate du conseil d’Etat y prennent part.
En 1918, Rosa Luxembourg avait justement écrit: «La liberté, c’est toujours la liberté de ceux qui pensent différemment.» Un Valais ouvert n’a pas besoin d’interdits de penser. Il n’a pas besoin de Tip-Ex pour effacer les acquis de l’époque des Lumières. Il a besoin de la pluralité des opinions fondée sur la Constitution et l’Etat de droit.

PDF sur le site de la section valaisanne.

Le Tribunal cantonal confirme que le recours ne reçoit pas d’effet suspensif

Jeudi 3 février 2011

Voici le communique de presse (en français à la page 2):

Communiqué de Presse.

Soutien pour Valentin Abgottspon

Mercredi 13 octobre 2010

Valais: enseignant licencié pour avoir refusé de pendre un crucifix

Un enseignant valaisan du cycle d’orientation de Stalden (VS) a été licencié avec effet immédiat vendredi dernier pour un rapport de confiance brisé, explique l’autorité. Mais derrière l’argument officiel se cache un refus de suspendre un crucifix dans la classe.

L’enseignant réfute les arguments et estime le licenciement injustifié. Il a pris un avocat et entend contester cette mesure, a-t-il expliqué lundi à l’ATS confirmant un article paru dimanche dans la « NZZ am Sonntag ».

Depuis plus d’une année l’homme a décroché le crucifix suspendu au mur de sa classe, sans en faire mystère, a-t-il précisé. La situation s’est envenimée depuis qu’il a pris la présidence de la section valaisanne de l’Association suisse des libre-penseurs créée en mai dernier.

L’enseignant estime que son refus de remettre le crucifix est à l’origine de son licenciement. A mi-septembre, il a reçu l’ordre de replacer le crucifix. Il n’y a pas donné suite. Depuis, il a retrouvé à deux reprises le crucifix suspendu en entrant dans sa classe le matin, raconte-t-il.

Le service cantonal de l’enseignement va certainement confirmer la mesure prise par l’autorité régionale, a précisé Jean-François Lovey, chef du service. Il n’y a certes pas d’obligation de poser des crucifix dans les écoles, mais l’autorité qui a nommé l’enseignant s’attendait à ce qu’il se conforme aux règles régionales.

Selon M. Lovey, il n’appartient pas à un enseignant de faire sa propre règle. Et celui-ci a été mis en garde en août. Après sa nomination à la présidence des libres-penseurs, il a contacté le département, qui lui a suggéré d’éviter un esprit trop frondeur dans un village qui dépasse à peine le millier d’habitants.
(ats / 11 octobre 2010 16:04)

27.10.2010: Le Conseil d’Etat confirme l’effet immédiat du licenciement prononcé par le Conseil régional. Le gouvernement valaisan veut privilégier l’intérêt public, communique-t-il mercredi. Le climat de sérénité dans l’établissement scolaire et l’intérêt des élèves doivent primer.
http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/21852616

Soutien virtuel

Si vous aussi vous êtes choqué de vivre dans un canton où le poids de la tradition frappe aveuglément pour couper la tête de ceux qui dépassent du moule
Si vous pensez que l’éducation doit être laïque et qu’il est de notre devoir de se défendre d’une inquisition d’un autre temps
Si tout simplement vous trouvez ce licenciement arbitraire, écoeurant ou injuste
-> rejoignez le groupe de soutien à Valentin Abgottspon ou laissez un message en bas!

Un soutien virtuel, c’est pas grand chose, c’est déjà mieux que rien, on verra dans un deuxième temps s’il est possible d’agir concrètement.

Soutien financière

Banque Raiffeisen Region Visp
Compte postal: 19-2517-3
en faveur de: Freidenker/innen Region Wallis, 3930 Visp
No. Compte: 2948871

IBAN: CH1580553000002948871
BIC: RAIFCH22XX

Merci!

Ein weiterer Text der FVS

Le Valais hors-la-loi !

Mardi 12 octobre 2010

Un professeur valaisan vient d’être licencié et exclu avec effet immédiat pour avoir décroché le crucifix de sa salle de classe. Le Tribunal fédéral avait pourtant déjà tranché en 1990: la présence d’un crucifix dans une école suisse viole le principe de la liberté confessionnelle. A plus juste titre encore viole-t-il le droit sacré de chacun à la liberté d’incroyance. Pour les mêmes raisons, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a récemment sommé l’Italie (rien de moins!) de faire disparaître tous les crucifix de ses milieux scolaires. Suite à cette décision, j’ai écrit à M. le Chef du Département de l’Instruction publique du Valais pour lui demander quelles mesures il entendait prendre pour faire respecter sur le territoire du canton du Valais ce qui a pris force de loi. L’important personnage est bien conscient de la portée électorale du problème. La mise en conformité de l’Ecole Valaisanne avec le droit public suisse et européen (dont dépend aussi son canton) comporterait des risques pour sa propre réélection. Aussi, voici sa réponse: « La paix religieuse règne dans ce canton et il n’y a pas de raison de la troubler.  » En guise d’hypocrite échappatoire il excipe du fait que seule une réclamation émanant de parents d’un enfant personnellement concerné par le problème pourrait faire l’objet d’un examen éventuel. Autrement dit, une loi, consacrée par un jugement du Tribunal Fédéral et confortée par une injonction formelle de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, ne s’applique dans le canton du Valais que si un citoyen qu’elle gêne veut l’enfreindre délibérément. Transposons. Une loi universellement reconnue interdit de tuer son prochain. Selon la logique de pareil raisonnement, seuls les citoyens menacés de mort et donc personnellement concernés ou les citoyens déjà assassinés auraient le droit d’invoquer son application. Bravo, Monsieur le Conseiller d’Etat! Tous les curés du Valais inciteront leurs ouailles à voter pour vous lors des prochaines élections. Et bravo au Parti Radical valaisan pour son retournement de veste bassement électoraliste et le reniement de ses idéaux laïcs datant de la Révolution de 1848. A quand la nécessaire séparation de l’Eglise et de l’Etat dans ce canton rétrograde entre tous? On se croirait dans la Calabre du XIIIème siècle.

Narcisse Praz

Prof licencié à cause d’un conflit sur le crucifix

Dimanche 10 octobre 2010

Ct. VS

A Stalden (VS) un prof de l’école secondaire a été licencié après un conflit sur le crucifix.

Valentin Abgottson, président de la section ASLP valaisanne, avait décroché le crucifix il y a déjà plus qu’une année – sans réaction jusqu’à ce qu’il s’est lancé dans un débat avec les autorités cantonales et communales sur les conséquences du ATF qui disait en 1990:
« L’apposition du crucifix dans les salles d’école primaire ne satisfait pas à la neutralité exigée par l’art. 27 al. 3 Cst. ».

Les administrations cantonales et communales s’appuient sur la loi cantonale sur l’instruction publique qui dit dans

Art. 3 Mission générale de l’école
L’école valaisanne a la mission générale de seconder la famille dans l’éducation et l’instruction de la jeunesse. A cet effet, elle recherche la collaboration des Eglises reconnues de droit public (appelées ci-après Eglises).
Elle s’efforce de développer le sens moral, les facultés intellectuelles et physiques de l’élève, de le préparer à sa tâche de personne humaine et de chrétien.

Détails en allemand dans NZZ am Sonntag, 10.10.2010: http://www.frei-denken.ch/de/2010/10/fristlose-kundigung-nach-streit-um-kruzifix/

Le Matin 11.10.2010: http://www.lematin.ch/actu/suisse/licencie-cause-crucifix-333992

Ct. LU

A Triengen (LU) un conflit entre un père et l’école primaire sur le décrochement du crucifix semble se calmer: après une première réaction très agressive du chef de l’école et du conseil municipale, le président de l’école montre une attitude plus conciliante.

Détails en allemand dans NZZ am Sonntag, 10.10.2010: http://www.frei-denken.ch/de/2010/10/fristlose-kundigung-nach-streit-um-kruzifix/

Ct. TI

Au Tessin la commune de Cadro a approuvé sur demande de l’Eglise catholique l’affichage d’un crucifix au corridor 20 ans après la decision du Tribunal Fédéral au cas de la même commune.
Details: http://www.librepensee.ch/fr/2010/02/ct-ti-provocation-a-cadro/

Crucifix dans les classes: le recours de l’Italie accepté par la CEDH

Mercredi 3 mars 2010

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a accepté d’examiner en appel un recours de l’Italie qui avait été condamnée pour la présence de crucifix dans les salles de classes, a annoncé la Cour dans un communiqué mardi.

http://www.lematin.ch/flash-info/monde/crucifix-classes-recours-italie-accepte-cedh