Archive pour la catégorie ‘Ct. Neuchâtel’

La Libre Pensée romande : c’est fait !

Lundi 26 juin 2017

La Libre Pensée de Genève et l’Association vaudoise de la Libre Pensée ont le plaisir d’annoncer leur fusion en vue de la création d’une nouvelle association : la Libre Pensée romande.

Mercredi 21 juin dans la soirée et à Genève les deux associations de la libre pensée genevoise et vaudoise ont tenu une assemblée commune afin de se constituer en une nouvelle association : la Libre Pensée romande. Cette fusion attendue s’est faite après que chacun des deux comités a mis sur pied son assemblée générale, lors de laquelle les membres ont décidé d’unir leur destinée et leur forces respectives. Désormais la Libre Pensée romande fédérera les différentes sections de Suisse romande.
Ses objectifs sont les suivants : favoriser la laïcité, faire entendre une voix discordante mais raisonnable dans le concert bruyant, passionnel et continu des religions et de leurs dérives, réagir à l’actualité, proposer des célébrations pour marquer les grands moments de l’histoire des hommes, la naissance, le mariage, les obsèques et ce dans le respect de la personne et des siens et sans coloration religieuse.
La présidence du nouveau comité est assurée par M. Thierry Dewier, la trésorerie par M. Eric Perruchoud et le secrétariat par M. François Bavaud.
Les autres membres du comité sont Mme Gillian Simpson et MM. Ivo Caprara, Patrick Goette, Jean-Pierre Ravay, Olivier Zimmermann et Raymond Zoller.

La partie romande se dote d’une page facebook!

Dimanche 25 juin 2017

Sur le réseau social Facebook, une page est désormais disponible pour la partie francophone de la Libre Pensée.

Un lieu d’information et d’échange des internautes romands:

https://www.facebook.com/LibrepenseeRomande/

Un nouvel outil de communication qui permettra aux surfeurs du WEB de se tenir au courant de l’actualité de la Libre Pensée qui touche la partie romande mais aussi la Suisse et le reste du monde. La page est gérée par des membres du comité de la nouvelle association LPR.

UNIGE: Création de deux chaires en théologie

Mercredi 8 octobre 2014

Lorsque la décision est tombée de fermer en 2015 la faculté de théologie de l’Université de Neuchâtel (UNINE), l’Université de Genève (UNIGE) créera deux chaires en théologie dès la rentrée 2015. Dédiée à l’enseignement de la théologie pratique. Les deux chaires sont fondés par deux familles. Les frais pour les assistents er l’infrastructure retombent sur le Ct. de Genève.

http://www.unige.ch/theologie/actualites/creation-de-deux-chaires-en-theologie/

 

Ct. NE: L’Etat ne payera plus les cérémonies religieuses

Mercredi 28 septembre 2011

Le Conseil d’Etat neuchâtelois envisage de ne plus financer les coûts engendrés par les cérémonies religieuses lors d’un enterrement.
Dès le premier trimestre de 2012, les trois Eglises neuchâteloises reconnues (réformées, catholique romaine et catholique chrétienne) pourraient devoir facturer leurs services funèbres aux familles des défunts, ont-elles indiqué lundi dans un communiqué. Le coût du service se monte à 1500 francs.

http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Les-c-r-monies-religieuses-plus-pay-es-par-l-Etat-15824215

Neuchâtel : le canton ne soutiendra pas les Eglises

Samedi 26 février 2011

Le canton de Neuchâtel ne s’est pas laissé attendrir par la mésaventure des Eglises avec le cigarettier Philip Morris, ni par la campagne qui vient d’être lancée où un robot remplace un pasteur. Avec un budget amputé de 850’000 francs sur un total de près de 9 millions, les réformés (EREN) devront diminuer leurs prestations à la population.

Les protestants, les catholiques et les catholiques-chrétiens sont repartis bredouilles après une rencontre avec le Conseil d’Etat neuchâtelois mercredi 23 février. Les Eglises demandaient au canton de verser 1,5 million de francs à se partager après le départ de Philip Morris pour une période de transition de deux ans.

http://www.protestinfo.ch/201102255531/neuchatel-le-canton-ne-soutiendra-pas-les-eglises

Censure confirmée pour une affiche du Mouvement raëlien suisse

Samedi 15 janvier 2011

TdG

Dix ans après avoir voulu placarder des affiches à Neuchâtel, le Mouvement raëlien suisse est définitivement censuré par la Cour européenne des droits de l’homme.

La Cour européenne des droits de l’homme confirme jeudi le veto des autorités neuchâteloises et celui du Tribunal fédéral, en 2005. Le Mouvement raëlien suisse est définitivement censuré après avoir voulu placarder des affiches à Neuchâtel il y a dix ans.

Les juges de Strasbourg admettent qu’il s’agissait d’une mesure «nécessaire dans une société démocratique», même si les affiches litigieuses ne comportaient rien qui puisse choquer le public. Autour d’un dessin représentant des extra-terrestres, elles donnaient l’adresse du site internet de l’association, ainsi qu’un numéro de téléphone.

Clonage et pédophilie

Or, rappelle la Cour, le site renvoie à la société Clonaid, qui propose des services en matière de clonage. De plus, certains passages des ouvrages proposés sur le site de l’association, en particulier concernant «l’éveil sensuel des enfants», peuvent choquer, comme l’avaient souligné les autorités neuchâteloises.

Dans son jugement, la Cour européenne des droits de l’homme estime que les reproches formulés par les autorités cantonales et par le TF à certains membres de l’association, notamment ceux qui portent sur leurs activités sexuelles avec des mineurs, «semblent particulièrement inquiétants».

Des considérations similaires s’imposent s’agissant de la question du clonage. Là aussi, Strasbourg est d’avis que les autorités suisses «ont pu penser qu’il était indispensable, pour la protection de la santé et de la morale ainsi que pour la prévention du crime, d’interdire la campagne d’affichage.»

Juges minoritaires opposés

Selon deux juges, la Suisse a violé la liberté d’expression du Mouvement raëlien. Car «il paraît difficile à comprendre qu’une association légale disposant de son site internet non interdit ne puisse pas utiliser les espaces publics pour promouvoir les mêmes idées par des affiches qui ne sont pas illicites et ne choquent pas le public».

http://www.tdg.ch/censure-confirmee-affiche-mouvement-raelien-suisse-2011-01-13

Ct. NE: Les Eglises repensent aux cérémonies payantes

Mardi 7 décembre 2010

Facturer les baptêmes, mariages et enterrements? Un tabou que n’hésite pas à briser Sylvie Perrinjaquet, présidente de la Fédération catholique du canton de Neuchâtel, dans la recherche de solutions après la défection de l’un des plus gros contributeurs, Philip Morris. Impopulaire? «Il s’agit de lancer le débat, justifie-t-elle. Le but est que les gens aient conscience que les services de l’Eglise ont un prix. Il faut savoir que dans le canton de Neuchâtel, qui avec celui de Genève est le seul de Suisse où la contribution ecclésiastique est facultative, les catholiques, majoritaires, ne paient pas assez.»

Selon le rapport Fakir sur le financement des Eglises publié le 23 novembre par le Fonds national de la recherche scientifique, l’Eglise catholique romaine neuchâteloise ne touche que 2 millions de francs de la part des personnes physiques, 1,6 million de la part des personnes morales et 700 000 fr. de financements publics divers. «Il suffirait que les contribuables catholiques s’acquittent de 50 fr. par année», déplore Sylvie Perrinjaquet. Les protestants sont à peine plus généreux, mais seuls 30% d’entre eux s’acquittent de la contribution, contre 60% dans les années 1960.

Faire payer les cérémonies ne suffirait pas à sauver les finances des trois Eglises reconnues du canton (réformée, catholique romaine et catholique chrétienne), tempère Gabriel Bader, président du Conseil synodal de l’Eglise réformée évangélique: «Ces services ne représentent que 8% de notre budget. De plus, cela créerait une inégalité. A 2500 fr. la cérémonie, certaines personnes pourraient se marier et d’autres pas. L’essentiel du budget est consacré aux activités publiques.» Qui finance les services des Eglises? Et lesquels? C’est le cœur du débat, précise-t-il: «Il appartient à l’Eglise de trouver le financement pour les activités communautaires et confessionnelles. Mais ce n’est pas le cas en ce qui concerne les services rendus indépendamment de la confession.» En clair, les visites dans les hôpitaux, dans les prisons, l’aumônerie pour les gens marginalisés, et des services comme le Centre social protestant ou Caritas (catholique), tous deux menacés de suppression de postes si le trou laissé par Philip Morris n’est pas comblé.

Voies intermédiaires
Réintégrer la contribution ecclésiastique dans l’impôt cantonal n’est pas non plus envisageable. «Dans un canton où, même sans cet impôt, la fiscalité est déjà la plus lourde de Suisse, cela n’aurait aucune chance de passer», estime Sylvie Perrinjaquet. Gabriel Bader propose toutefois d’étudier des voies intermédiaires: «On pourrait envisager que la partie des services publics puisse être comprise dans l’impôt cantonal, ou dans une contribution de solidarité.»

Source: http://www.lematin.ch/actu/suisse/eglises-repensent-mariages-payants-357589

Ct. NE: Philip Morris ne versera plus l’impôt ecclésiastique

Dimanche 28 novembre 2010

La multinationale du tabac Philip Morris ne versera plus l’impôt ecclésiastique aux Eglises réformées, catholique et catholique-chrétienne du canton de Neuchâtel. Les protestants perdent au moins 10% de leur budget de fonctionnement, les catholiques jusqu’à 20%.

Les Eglises ont été mises devant le fait accompli lors d’une rencontre avec des représentants de Philip Morris et le gouvernement du canton de Neuchâtel, ont-elles communiqué vendredi soir. La décision de l’entreprise concerne non seulement les années à venir, mais aussi 2010, année pour laquelle les Eglises ont déjà engagé des dépenses.

Cette décision remet en question de manière immédiate la pérennité de nombreuses prestations garanties par les Eglises aux habitants du canton, poursuit leur communiqué. Les prestations sont offertes sans distinction d’origine ni de religion, rappellent-elles.

Plusieurs prestations sont menacées, comme la présence régulière d’aumôniers dans les hôpitaux, les homes, la rue et les prisons ou la capacité à assumer la totalité des demandes de célébration de services funèbres.

«Nous portons un regard sévère sur cette décision», a déclaré à l’agence de presse protestante ProtestInfo Gabriel Bader, président du Conseil synodal de l’Eglise réformée neuchâteloise. Il a été surpris comme ses collègues des autres Eglises par le côté abrupt de la décision. «Je ne suis pas sûr que l’Etat réalise l’impact de ce qui vient de se passer», ajoute-t-il.

L’agence précise que pour les protestants, la perte sera de quelque 900’000 francs sur un budget de 9 millions

Le siège international du cigarettier Philip Morris est à Lausanne. A Neuchâtel, l’entreprise entretient une succursale d’exportation. ProtestInfo rappelle que Neuchâtel est l’un des cantons en Suisse, avec Genève, où l’impôt ecclésial n’est pas obligatoire.

Dans un communiqué diffusé samedi, Philip Morris a rappelé que le dernier engagement en faveur des églises reconnues du canton de Neuchâtel est arrivé à échéance en 2009. Dans sa prise de position, la multinationale rappelle que le soutien à des causes religieuses est désormais exclu de ses règles de donation.

L’entreprise souligne avoir averti les églises fin 2008 de la possible interruption de son soutien. La décision de ne pas le renouveler a été confirmée aux églises concernées et aux représentants des autorités début octobre 2010. Le cigarettier signale maintenir ses subventions à d’autres activités caritatives et d’intérêt public dans le canton de Neuchâtel.

http://www.swissinfo.ch/fre/societe/Les_eglises_neuchateloises_privees_de_l_argent_des_blondes.html?cid=28893202

Ct. GE: l’étude du fait religieux à l’école obligatoire dès 2011

Samedi 17 avril 2010

Genève s’aligne, mais à sa sauce. Après avoir longtemps résisté, le bout du Léman a décidé de suivre les autres cantons romands en introduisant l’étude du fait religieux à l’école obligatoire dès la rentrée 2011. Mais dans un canton où la séparation entre l’Etat et l’Eglise est un principe inaliénable, les autorités avancent prudemment. L’enseignement ne fera pas l’objet d’un cours spécifique: il sera intégré de manière transversale à des disciplines comme l’éducation citoyenne, l’histoire, la géographie, la littérature ou le français. Une approche inédite en Suisse romande: ailleurs, on accorde une place plus affirmée à l’étude des religions.

http://www.letemps.ch/Facet/print/Uuid/9a3e1854-499f-11df-bfe2-04121ee168ca/Etude_du_fait_religieux_Gen%C3%A8ve_rejoint_le_troupeau_les_autres_cantons

Ct. NE: Etat et Eglises

Lundi 17 août 2009

Constitution (2000)

Etat, Eglises reconnues et autres communautés religieuses
Art. 97  Principes
1L’Etat tient compte de la dimension spirituelle de la personne humaine et de sa valeur pour la vie sociale.
2L’Etat est séparé des Eglises et des autres communautés religieuses. Il peut toutefois les reconnaître comme institutions d’intérêt public.
3L’indépendance des Eglises et des autres communautés religieuses est garantie.

Art. 98 Eglises reconnues

1L’Etat reconnaît l’Eglise réformée évangélique, l’Eglise catholique romaine et l’Eglise catholique chrétienne du canton de Neuchâtel comme des institutions d’intérêt public représentant les traditions chrétiennes du pays.
2L’Etat perçoit gratuitement la contribution ecclésiastique volontaire que les Eglises reconnues demandent à leurs membres.
3Les services que les Eglises reconnues rendent à la collectivité donnent lieu à une participation financière de l’Etat ou des communes.
4Les Eglises reconnues sont exemptes d’impôts sur les biens affectés à leurs activités religieuses et aux services qu’elles rendent à la collectivité.
5L’Etat peut passer des concordats avec les Eglises reconnues.

Art. 99  Autres communautés religieuses
D’autres communautés religieuses peuvent demander à être reconnues d’intérêt public. La loi fixe les conditions et la procédure de la reconnaissance. Elle en règle également les effets, à moins que ceux-ci ne fassent l’objet d’un concordat.

Arrêté 176.10 (1943)

fixant les prestations des communes en faveur de l’Eglise réformée évangélique, des paroisses catholiques romaines et de la paroisse catholique chrétienne
I. Prestations des communes

A. Eglise réformée évangélique
Art.  1   Les communes sont tenues d’assurer à l’Eglise, pour le service des cultes, les prestations suivantes:
1.  Entretien, réparation, chauffage et éclairage des temples qui sont propriété des communes, ainsi que l’entretien du mobilier des temples.
2.  Entretien et réparation des orgues, harmoniums, etc., qui sont propriété des communes. Rétribution des organistes et des souffleurs.
3.  Traitement des bedeaux et des marguilliers.

Art. 2   Les communes de Neuchâtel, Savagnier, Le Locle et La Chaux-de-Fonds sont, en outre, tenues de verser chaque année, en espèces, à l’Eglise, en remplacement partiel de l’indemnisation de logement aux pasteurs, les sommes suivantes:

Neuchâtel Fr. 3.750.–
Savagnier Fr. 250.–
Le Locle Fr. 300.–
La Chaux-de-Fonds Fr. 1.950.–

Art. 3   Le détail des prestations dues à l’Eglise par les communes est défini par le libellé de chaque poste figurant pour frais de cultes dans le chapitre 6 de leurs comptes de 1942.

Art. 4   1Pour autant que les prestations des communes soient assurées à l’Eglise dans les conditions où elles l’étaient pour le service des cultes avant la date d’entrée en vigueur du concordat, les dépenses qui en résultent peuvent varier d’un exercice à l’autre, comme pour le chauffage des temples, par exemple.
2Sont réservées les dispositions de l’article 2.

Art. 5   Les communes, qui avant la date d’entrée en vigueur du concordat, versaient, pour le service des cultes, une indemnité globale, sont tenues de remettre à l’Eglise une indemnité annuelle d’un montant au moins égal à celui de 1942.

Art. 6   1Les autorités communales nomment les organistes, les bedeaux et les marguilliers.
2Le Collège des Anciens est consulté concernant la nomination des organistes.

Conseils de paroisses
Art. 7   Lorsqu’une paroisse se compose de plusieurs communes possédant un temple en commun, l’application des dispositions qui précèdent est assurée par un Conseil de paroisse.

Art. 8   1Sauf dispositions contraires approuvées par le Conseil d’Etat, le Conseil de paroisse se compose de trois délégués du Conseil communal de chacune des communes intéressées.
2Le Conseil de paroisse se constitue lui-même. Toutes les décisions sont prises à la majorité des votants et non par localité.
3Le Conseil de paroisse entend les délégués du Conseil d’Eglise avant de prendre des décisions.

Art. 9   A moins de convention contraire liant les communes, les prestations dues à l’Eglise se répartissent entre les communes de la paroisse, au prorata de leur population.


B. Paroisses catholiques romaines

Art. 10   Les communes sont tenues d’assurer aux paroisses catholiques romaines les mêmes prestations que celles qu’elles assuraient à la date d’entrée en vigueur du concordat.

Art. 11   Les allocations annuelles à verser par les communes aux paroisses doivent être d’un montant au moins égal à celui des allocations versées en 1942 et dont le tableau est déposé au département des Cultes.

Art. 12  1En plus de leurs allocations aux paroisses, les communes ci-dessous désignées assument les prestations suivantes:
a)  Peseux: entretien de la Chapelle catholique;
b)  Val-de-Travers: éclairage pour la paroisse catholique;
c)  La Chaux-de-Fonds: traitement de l’organiste et du concierge, chauffage.

2Pour autant que ces prestations soient assurées dans les mêmes conditions qu’au moment de l’entrée en vigueur du concordat, les dépenses qui en résultent peuvent varier d’un exercice à l’autre.

C. Paroisse catholique chrétienne
Art. 13   La commune de La Chaux-de-Fonds assure à la paroisse, les prestations concernant l’organiste, le concierge-marguillier et le chauffage, aux mêmes conditions qu’au moment de l’entrée en vigueur du concordat.

II. Usage des cloches
Art. 143   L’usage des cloches est régi par la loi sur l’usage des cloches par les Eglises et les associations religieuses, du 29 octobre 19514), d’une part, et par l’arrêté sur l’usage des cloches dans les cérémonies funèbres, du 3 mars 18825), d’autre part.