Archive pour la catégorie ‘Statistique’

Statistique Suisse: religion

Jeudi 28 mai 2015

Entre 2000 et 2011-2013, la part des catholiques romains et des réformés évangéliques a légèrement diminué (respectivement de 4,1 points et de 7 points), à l’inverse de celle des musulmans (+ 1,4 point). La part des communautés juives n’a quasi pas changée, celle des personnes sans confession a progressé de 10 points.
http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/themen/01/05/blank/key/religionen.html

Ct. VS: Narcisse Praz gagne le Prix Libre Penseur 2014, Jean Luc-Ador des œillères en or

Dimanche 25 janvier 2015

Le dernier week-end, Valentin Abgottspon et Marcel Theler, les présidents de la séction valaisanne des libre Penseurs étaient très fière d’avoir l’occassion à honnorer Narcisse Praz avec le “Libre Penseur” pour l’année 2014 (Enregistrement sonore). Narcisse s’est remercié avec quelques mots bien choisis (Enregistrement sonore).

(Lire la suite…)

FN: La religion à l’ère de l’ego

Lundi 27 octobre 2014
De plus en plus, chacun décide pour lui-même en quoi il veut croire et comment il entend pratiquer. Le libre choix de la religion met les communautés de croyants sous pression, car elles entrent en concurrence avec des loisirs séculiers. Telle est la conclusion d’une étude soutenue par le Fonds national suisse (FNS), dont le rapport final est désormais disponible sous forme de livre.

​ Des sociologues des religions de Lausanne et de St-Gall ont évalué la religiosité et la spiritualité de la population suisse. Dans le cadre du Programme national de recherche « Communautés religieuses, État et société » (PNR 58), ils ont effectué l’étude la plus exhaustive jamais réalisée sur ce sujet. Sur la base d’une enquête représentative menée auprès de 1229 personnes, de 73 interviews approfondies et d’une exploitation de nombreuses autres sources de données, Jörg Stolz, Judith Könemann, Mallory Schneuwly Purdie, Thomas Englberger et Michael Krüggeler ont consigné leurs résultats dans un livre (*) qui vient de paraître.

Différentes représentations de Dieu

Dans cet ouvrage, les chercheuses et les chercheurs divisent le paysage chrétien, spirituel et religieux en quatre types de croyances totalement différentes. Plus de la moitié de la population (57 %) appartient au groupe des distants qui, selon les sociologues des religions, continuera à croître à l’avenir. Les institutionnels, en revanche, ne représentent plus qu’un petit cinquième de la population (18 %). Dans ce groupe les grandes communautés catholiques et réformées s’atrophient, mais les Églises libres charismatiques gagnent du terrain. Les alternatifs (13 %) quant à eux se maintiennent, tandis que les chercheurs prévoient une nette augmentation du groupe des laïcs (12 %) à long terme.

Des différences marquantes existent entre les quatre types de religiosité, notamment au niveau de leur compréhension de concepts tels que « Dieu ». « Tandis que pour les membres des Églises libres, Dieu est un ami, un être surnaturel et un faiseur de miracles, dans le groupe des institutionnels des Églises catholique et réformée, Dieu est un mélange entre la figure paternelle et maternelle et un psychanalyste transcendant. Le plus souvent, les alternatifs considèrent Dieu comme une source d’énergie, de force et de lumière, tandis que les distants ne savent pas exactement comment se le représenter », constatent les chercheurs dans leur nouveau livre. Les institutionnels sont quasiment unanimes (99 %) pour dire que Dieu s’intéresse à chaque être humain. Chez les laïcs, ils ne sont que 2 % à partager cette croyance, et pensent souvent que Dieu est une pure illusion.

Pression de la concurrence séculière

Une individualisation marquée se développe dans les quatre types de religiosité. De plus en plus, chacun décide pour lui-même en quoi il veut croire et comment il entend pratiquer. Dans ce contexte, l’utilité individuelle et la situation personnelle figurent à l’avant-plan. Tant chez les croyants que chez les non-croyants, le moi propre est devenu la référence pour prendre des décisions. En raison de la liberté de choix, la sphère religieuse subit une pression concurrentielle croissante, car les individus évaluent aussi bien les offres religieuses que les offres séculières sur la base de la prestation et du prix. En Suisse, cette orientation vers la consommation s’est imposée depuis les années 1960, rapportent les chercheurs.
La principale concurrence provient des loisirs séculiers susceptibles de supplanter les activités religieuses. Lorsque les enfants et les jeunes jouent au football le week-end au lieu de fréquenter l’École du dimanche, cela entrave leur socialisation religieuse. Chez les réformés et les catholiques en particulier, cela débouche sur une rupture marquée avec la tradition, écrivent les chercheurs.

Critique croissante

Enfin, la pression concurrentielle explique aussi pourquoi les communautés religieuses misent de plus en plus sur le marketing ecclésial. Les religions sont malgré tout perçues de manière de plus en plus distante et critique, comme l’indiquent les chercheurs en guise de conclusion. Ainsi, 85 % des sondé-e-s sont plutôt d’accord ou entièrement d’accord avec le fait qu’au regard de ce qui se passe dans le monde, « les religions sont davantage source de conflit que de paix ».
(*) J. Stolz, J. Könemann, M. Schneuwly Purdie, T. Englberger & M. Krüggeler (2014). Religion und Spiritualität in der Ich-Gesellschaft. Vier Gestalten des (Un-)Glaubens. Zurich: TVZ/NZN.

Une version en langue française apparaîtra en printemps 2015 :
J. Stolz, J. Könemann, M. Schneuwly Purdie, T. Englberger & M. Krüggeler (2015). Religion et spiritualité à l’ère de l’ego. Quatre profils d’(in-)fidélité. Genève: Labor et Fides.

http://www.snf.ch/fr/pointrecherche/newsroom/Pages/news-141027-communique-de-presse-religion-ere-ego-pnr-58.aspx

Athée, libre penseur, agnostique … ou quoi?

Dimanche 16 décembre 2012

Atheist Alliance International demande au gens sans confession de tout le monde d’indiquer leur désignation sur: http://www.atheistcensus.com/

Suisse: Un cinquième des habitants n’a pas d’appartenance religieuse

Mardi 19 juin 2012

(OFS) – En publiant les résultats du relevé structurel 2010, l’Office fédéral de la statistique (OFS) propose, pour la première fois depuis le recensement de la population 2000, des données actuelles sur le paysage linguistique et religieux de la Suisse. Le relevé structurel annuel est un élément central du nouveau recensement modulaire de la population, qui permet de mieux appréhender l’évolution toujours plus rapide de la société. A fin 2010, l’Eglise catholique romaine est le plus grand groupe confessionnel du pays, avec une part de 38,8%. Le pourcentage des personnes sans appartenance religieuse a fortement augmenté depuis 2000, passant maintenant à 20,1%.

Belgique – un curé sur quatre n’officie plus

Mardi 10 janvier 2012

En dix ans, l’Eglise catholique a perdu 24 % de son effectif de prêtres

Un couple sur cinq se marie encore à l’église, mais les prêtres se font de plus en plus rares; les ordinations se sont comptées sur les doigts d’une main, l’an dernier, en Wallonie et à Bruxelles. Le nombre des prêtres est passé de 3.562 en 2000 aux 2.709 actuels, selon la Cour des comptes (une fraction des 6.938 postes inscrits au cadre catholique). Les ministres du culte catholique perçoivent une rémunération qui équivaut à celle de 3.272 temps pleins, suite à un accord informel entre l’administration des cultes et les autorités ecclésiastiques, qui autorise ces desservants à assumer plusieurs charges, avec rémunération cumulée limitée à 150 %. L’avantage n’a manifestement pas d’effet sur la crise des vocations. En 2011, à peine trois prêtres francophones ont été ordonnés.

Les chiffres montrent que c’est le culte protestant qui enregistre la plus forte baisse annuelle (– 4,9 %), devant l’Eglise catholique (– 3,3 %), et le culte israélite (– 2,9 %).

Source: Le soir.

Ct. TI: L’ASLP critique l’introduction intransparente du nouvel cours « Histoire des religions » dans l’école secondaire

Vendredi 6 août 2010

Communiqué du 5 août 2010

La section tessinoise de l’Association suisse des libres penseurs ASLP critique la manière avec laquelle le Département cantonal de l’instruction (DECS) a introduit la nouvelle matière « Histoire des religions » dans certaines section de l’école secondaire. La « réforme » est visiblement le résultat des pressions de la part des dirigeants des communautés religieuses e vise à contraster le déclin constant du nombre d’élèves inscrits à l’enseignement religieux confessionnel.  Les responsables de l’instruction publique ont ainsi agi contre les principes de la laïcité en permettant de réintroduire la religion par voie obligatoire dans le programme didactique.

Représentant les intérêts des familles sans appartenance religieuse dans la phase de la consultation générale, l’ASLP a successivement été exclue tout court de l’élaboration des contenus du nouvel cours, tandis que les exponents des églises réformée et catholique étaient amplement admis et écoutés.

On est ainsi abouti à un cours-pilote qui, bien que déclaré comme « histoire des religions » serà consacré à la lecture et à l’exégèse des textes « sacrés ». Les adolescents qui choisiront de continuer à suivre l’enseignement confessionnel seront dispensé du cours « historique », détail qui de facto élève le catéchisme au rang de matière d’études officielle.

L’ASLP se réserve d’observer attentivement cette « expérimentation » e si opportun d’en soulever l’inconstitutionnalité auprès du Tribunal fédéral.

Contrairement aux déclarations initiales du chef du DECS, les diplomés de la faculté de théologie de Lugano seront qualifiés, ou devrait-on dire prédestinés – a l’enseignement du nouvel cours. D’où le risque que ces pédagogues, issus d’une institution vouée à la doctrine chrétienne-catholique, manquent de la neutralité d’approche nécessaire.

Les libres penseurs sont de l’avis qu’il n’y a aucune raison de charger le programme didactique d’un nouvel cours. Le fait religieux est un phénomène culturel parmis d’autres et son enseignement peut se faire tranquillement dans le cadre de matières comme l’histoire, la litérature, l’histoire de l’art, la philosophie.

Toutes ces questions ouvertes exigent qu’on constitue un groupe mixte pour monitorer la façon de laquelle le cours sera géré et développé ultérieurement.  Selon les données récentes de l’Observatoire des religions,  ayant atteint 10%, les non-croyants forment aujourd’hui, après les protestants et les catholiques,  le troisième groupe social (musulmans 5%) en Suisse.  L’ASLP adressera ses revendications au Département tessinois compétent.

Pour l’ASLP Ticino
le président : Roberto Spielhofer
le secrétaire: Giovanni Barella

Totale des lettres de sortie télécharchés augmentent

Samedi 10 avril 2010

Downloads du formulaire de l’ASLP

Année 2009 14′258 dont 2′100 en février après le scandale
de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X
Mars 2010 4′100
Avril jusque le 9 1′400

« Atheismus.ch » annonce 3′200 lettres de sortie en mars 2010.
La page commerciale « kirchen-austritt.ch » 281.

Sociologie de la religion: l’Eglise réformée va se réduire à 20 pourcent

Dimanche 4 avril 2010

Selon le NZZ am Sonntag une étude des sociologues Jörg Stolz et Edmée Ballif (Université de Lausanne) sur le futur de l’Eglise réformée en Suisse:

“L’espoir, que les Eglises vont profiter du soi-disant « retour des religions »  est refuté par cette étude.  Le « retour de religion » est plutôt un phémomène mediatique. La religion pratiquée se réduit en Suisse.  NZZaS 4.4.2010

Commentaire Reta Caspar

Après des années d’incantation du « retour des religions » et de la fin de la sécularsation finalement un résultat qui corresponde avec les résultats récents des partis politiques chrétiens en Suisse.

La religion quantité négligeable pour la majorité des Suisses

Mardi 16 mars 2010

La famille et les amis sont le plus important dans la vie des Suisses. Place 2 pour la santé, place 3 pour les loisirs et le travail.

Source:
http://www.tagesanzeiger.ch/leben/gesellschaft/Was-Schweizern-wirklich-wichtig-ist/story/10854721

La politique est plutôt important pour les 61%, la religion seulement pour les 46%.
La religion quantité négligeable pour la majorité des Suisses